Si vous êtes maman freelance, vous connaissez sûrement cette scène : vous êtes en train de travailler, concentrée (ou du moins vous essayez), et soudain… cette question fatidique s’invite dans votre cerveau :
« On mange quoi ce midi… et ce soir… et demain… et après-demain ? »
Ça marche aussi si c’est votre partenaire ou pire, votre enfant qui vous demande d’un air innocent « On mange quoi ce soir ? ? » Et vous soupirez.
Quand on était que deux, c’était assez facile de manger un peu ce qu’on voulait, un Picard, un fast food, deux légumes et un bol de riz… mais ensuite Fiston est né et je me suis dit qu’à 3 ça allait être plus compliqué de gérer les repas.
Surtout qu’avec un enfant, on essaie quand même de manger mieux, repas plus équilibrés, plus de fruits et légumes…
Et donc c’est comme ça que j’ai commencé à planifier mes repas et j’ai pu apprécier à quel point cela me facilitait la vie !
Pas parce que je suis devenue une version ultra-disciplinée de moi-même (non merci), mais parce que j’avais besoin d’une solution simple, réaliste, et surtout gentille avec ma charge mentale.
Aujourd’hui, mon meal plan me permet de :
- manger varié sans réfléchir 20 fois par semaine,
- éviter les « oh mince il manque les pâtes » à 18h42,
- et garder mes neurones disponibles pour mon business… ou pour retrouver les chaussettes de Fiston, ce qui est déjà un full-time job en soi.
Bref : pas de perfectionnisme ici, juste un système qui fonctionne pour nous, pas contre nous.
Et dans cet article, je vous montre exactement comment je construis mon menu de la semaine, comment je fais ma liste de courses, et surtout comment le tout tourne en autonomie… même quand la vie me secoue un peu.
Vous verrez : planifier ses repas, ça peut être étonnamment amusant 🤣
Le principe : un meal plan imprimé, simple et visible
Pour planifier ses repas sans s’arracher les cheveux, il n’y a pas besoin d’un logiciel compliqué, ni d’une appli avec 48 fonctionnalités dont vous n’utiliserez jamais plus de deux.
Non.
Chez moi, tout commence avec… un meal plan imprimé. Oui, oui : du papier, un tableau, quelques cases. Old school mais terriblement efficace.
Vous pouvez le glisser dans un classeur, le coller sur le frigo (c’est ce que je fais), ou l’accrocher à un endroit stratégique (celui où toute la famille passe en râlant, par exemple 🤣). L’idée, c’est qu’il soit visible, facile à consulter et facile à remplir.
Et surtout, chez nous, la semaine ne commence pas le lundi : notre « semaine alimentaire » démarre le jour des courses, c’est-à-dire le jeudi.
👉 Et ce petit détail change absolument tout.
Pourquoi ?
Parce que planifier ses repas après les courses, c’est devoir inventer des plats avec ce qu’on a, sans plan, sans idées et en faisant avec.
Alors que planifier ses repas AVANT les courses, c’est organiser la semaine comme un chef d’orchestre, éviter les oublis, et réduire drastiquement le gaspillage.
Résultat :
- moins de nourriture jetée,
- moins d’achats inutiles,
- une organisation beaucoup plus fluide,
- et quasiment zéro moment « mais pourquoi il n’y a plus de tomates ?! ».
Bref, un simple tableau imprimé… et c’est tout votre quotidien qui respire un peu mieux. 😊
Que planifier ? Déjeuners + dîners (ou seulement les dîners)
Quand on décide de planifier ses repas, la première question qui arrive, c’est :
« Bon… on planifie quoi, exactement ? »
Chez nous, la réponse est simple : on planifie tout.
Déjeuners et dîners.
Pourquoi ? Parce qu’on est souvent à la maison, et que l’improvisation à 12h03 un mardi… c’est rarement un moment de grâce culinaire.
Si vous aussi vous travaillez depuis chez vous, vous savez de quoi je parle : le frigo qui vous regarde, vous qui le regardez, et personne qui ne propose une solution.
Un vrai duel de western.
Du coup, j’ai vite compris que planifier aussi les déjeuners, c’était me sauver deux crises existentielles par jour.
Maintenant, si vous travaillez à l’extérieur, bonne nouvelle : ne planifier que les dîners est largement suffisant.
C’est même encore plus léger, plus rapide, plus flexible.
L’important n’est pas de tout remplir comme un cahier d’école, mais de créer un système qui vous simplifie la vie.
Planifier ses repas, ce n’est pas une performance : c’est juste un moyen d’éviter le sempiternel « qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » posé avec un mélange de fatigue et de désespoir.
Bref : choisissez ce qui vous convient, et gardez le reste pour plus tard.
Votre meal plan doit être au service de votre quotidien, pas l’inverse. 😊
Répéter, c’est gagner du temps : nos jours « toujours pareils »
Quand on commence à planifier ses repas, on a souvent envie de variété, de créativité, d’inspiration culinaire façon top chef du quotidien.
Et puis… on réalise très vite que le secret n’est pas dans la créativité.
Mais dans la répétition.
Oui, oui : la répétition.
Celle qui vous fait gagner du temps, de l’énergie, et une bonne portion de sérénité mentale.
Les repas qui reviennent chaque semaine sont un peu comme ces amis fiables : on sait qu’ils seront là, qu’ils ne feront pas d’histoires, et qu’on peut compter sur eux même les jours où on n’a pas envie de réfléchir.
Chez nous, c’est très simple :
- Mardi & Vendredi soirs spaghetti
👉 Rituel immuable qu’on attend tous avec impatience. Cela coïcide, chez nous, avec deux grosses activités de Fiston (Parkour & Hip Hop) qui se terminent tard. - Samedi soir = Tartines™️ (pain + charcuteries + fromages + tomates)
👉 Le repas sans cuisine, sans casseroles, sans regrets. C’est aussi le repas « fourre tout » pour contrebalancer un déjeuner au resto.
Ces trois soirées sont verrouillées d’avance, et rien que ça me libère une petite portion de charge mentale. Plus que 11 repas à trouver.
Pour créer vos propres jours « toujours pareils », demandez-vous :
- Quel repas revient naturellement dans votre semaine ?
- Quel plat plaît à tout le monde, ne demande pas trois heures de préparation et ne crée pas de débat diplomatique ?
- Quelle soirée serait plus douce avec un repas automatique ?
Une fois que vous avez vos repas signatures, leur place dans le planning est fixe.
Et planifier ses repas devient tout de suite plus simple, plus rapide… et franchement plus reposant.
Parce que la variété, c’est sympa.
Mais la stabilité… c’est la paix intérieure version cuisine. 😄
Adapter le meal plan aux activités de la semaine
Si vous voulez planifier vos repas sans vous compliquer la vie, il faut accepter une vérité simple : votre menu doit s’adapter à votre semaine, pas l’inverse.
C’est un peu comme choisir ses chaussures : on ne met pas des sandales pour aller courir après un enfant dans un parking (vécu).
Eh bien en cuisine, c’est pareil.
Dans notre famille, chaque semaine a son petit lot d’activités :
- soirées karate,
- théâtre après le déjeuner,
- retours tardif du Parkour (voir plus haut « mardi : spaguetti),
- journées plus chargées…
Et je ne me vois pas sortir un bœuf bourguignon un soir où on rentre à 19h30 en traînant nos émotions et notre sac de sport. Donc, j’ajuste. Toujours.
🕢 Soirée courte = repas ultra rapide
Les jours où le temps file, j’opte pour :
- omelettes,
- spaguetti (voir plus haut),
- soupes réchauffées,
- ou un repas « dump & (h)eat » sorti du congélateur la veille.
Bref, le minimum syndical… mais délicieux quand même.
🕘 Soirée longue = plats plus cuisinés
Quand on a du temps, je me fais plaisir :
- gratins,
- plats mijotés,
- nouveautés à tester,
- ou recettes un peu plus longues.
Planifier ses repas en fonction de votre énergie et de votre emploi du temps, c’est éviter le fameux :
« Oh non, pourquoi j’ai prévu ça CE soir…? »
Un meal plan efficace, c’est un meal plan qui travaille avec vous, pas contre vous.
À partir du moment où votre menu épouse le rythme de votre semaine, votre quotidien devient plus fluide, plus doux… et vos soirées beaucoup moins chaotiques. 😊
Les repas « dump & (h)eat » : ma sécurité anti-imprévu
Quand on commence à planifier ses repas, il y a un élément qu’on oublie souvent : la vraie vie.
Celle où on se couche trop tard, où un enfant sort une dictée surprise, où un client envoie « juste une petite modif » à 18h12, ou… où on a juste la flemme (parfaitement légitime, je le précise).
C’est pour ça que parfois je m’aide bien des repas « dump & (h)eat ».
En clair : des repas déjà cuits, congelés, prêts à sortir, à réchauffer et à servir.
Pas de cuisine. Pas de stress. Pas de culpabilité.
Simplement un repas qui apparaît comme un miracle moderne dans votre assiette.
Pourquoi c’est indispensable ?
Parce que même quand on adore planifier ses repas, il y aura toujours :
- un jour où rien ne se passe comme prévu,
- une soirée où votre énergie est au niveau d’un poulpe ramollo,
- un moment où cuisiner vous semble être l’équivalent d’escalader l’Everest en chaussettes.
Ces soirs-là, les dump & (h)eat vous sauvent littéralement la soirée… et parfois votre humeur.
Comment je les intègre dans la semaine ?
J’inclus 1 ou 2 cases « dump & (h)eat » dans mon planning chaque semaine.
Pas parce que je suis pessimiste, mais parce que je suis réaliste : il y aura forcément une journée où j’aurai besoin de cette solution magique.
Ce sont mes repas « filet de sécurité ».
Je ne sais jamais à quel moment je vais en avoir besoin (plutôt en fin de semaine curieusement)… mais je sais que ce moment arrivera.
Et quand il arrive, je me remercie d’y avoir pensé.
En bref :
Planifier ses repas, c’est prévoir… mais c’est aussi prévoir qu’on ne prévoira pas toujours.
Et ça, c’est de l’organisation intelligente. 😉
La liste de courses imprimée : l’outil qui change tout
On parle souvent de planifier ses repas, mais on oublie une étape tout aussi importante : la liste de courses.
Pas celle que vous faites à l’arrache sur un coin d’enveloppe en espérant ne rien oublier.
Non.
Je parle d’une liste imprimée, complète, fiable, votre nouvelle meilleure alliée de la journée courses.
Chaque semaine, j’imprime la même liste : tous les produits du quotidien y figurent, même ceux qu’on n’achète qu’une fois tous les trois mois.
Oui, j’ai même mis :
- le gel douche,
- le sel,
- le dentifrice,
- les sacs poubelle,
- et tout ce qui disparaît mystérieusement au moment où on en a le plus besoin.
Pourquoi faire compliqué quand on peut se simplifier la vie ?
Les avantages sont énormes :
➡️ Plus besoin de réfléchir : juste cocher ou surligner.
Vous utilisez quelque chose ? C’est fini ? Hop, surligneur.
C’est simple, automatique… tout le monde peut le faire (partenaire, Fiston, chien… ah non il n’a pas 3 neurones qui se touchent c’est vrai 🤣).
➡️ On oublie rarement quelque chose.
Pas de retour au magasin pour une brique de lait oubliée.
Pas de « ah mince, plus de fromage râpé ! » au moment où vous servez des pâtes (sacrilège !).
Votre charge mentale vous dit merci.
➡️ Une vue globale de vos stocks.
En un coup d’œil, vous voyez ce qui manque, ce qui est presque à cours, ce qui est ok.
Votre cuisine devient un espace sous contrôle sans devenir un entrepôt logistique.
Cette liste imprimée, c’est un peu la base solide qui permet de planifier ses repas sans chaos ni surprises.
Moins de stress, plus d’efficacité… et surtout, plus de place dans votre tête pour faire autre chose de vos journées (comme travailler, respirer, ou… surveiller un enfant qui tente de dompter le chien, vécu).
Bref : un petit outil qui change absolument tout. 😊
Une liste organisée… non pas par catégories d’aliments, mais par RAYONS
Quand on commence à planifier ses repas, on se dit souvent : « Je vais faire une belle liste bien propre, avec des catégories : légumes, féculents, produits frais… »
Et honnêtement : c’est déjà très bien.
Mais… il y a mieux. Beaucoup mieux.
Tellement mieux que la première fois que je l’ai testé, j’ai eu l’impression d’avoir débloqué un cheat code de la vie domestique.
👉 Organiser la liste de courses par ordre des rayons du magasin.
Oui, oui.
Pas par types d’aliments.
Par parcours réel, celui que vous faites physiquement dans le magasin.
Pourquoi ?
Parce que trier par catégories, c’est logique sur le papier… mais pas dans la vraie vie.
Dans la vraie vie, ça donne souvent :
- rayon frais → rayon épicerie → oh zut, j’ai oublié un truc au frais → demi-tour → zut, encore un truc…
Bref, vous faites un marathon pour acheter trois yaourts.
Alors que trier la liste par rayons, c’est… révolutionnaire.
Pourquoi c’est magique ?
- Vous suivez votre liste dans l’ordre exact où vous marchez.
- Zéro allers-retours, zéro « j’ai oublié ça deux rayons plus loin ».
- Les courses deviennent un parcours fluide, presque zen (si, si, on peut rêver).
Chaque rayon devient un bloc clair dans votre liste imprimée :
- Fruits & légumes
- Produits frais
- Viande / traiteur
- Épicerie salée
- Épicerie sucrée
- Hygiène
- Entretien
- Caisse
Vous cochez, vous avancez, vous respirez.
Et planifier ses repas prend tout son sens, parce que vous achetez exactement ce dont vous avez besoin, sans perdre du temps ni de l’énergie.
C’est simple, mais ça change tout : les courses deviennent un moment rapide, maîtrisé, et franchement beaucoup moins fatigant.
Je ne reviens plus en arrière. 😉
Comment je l’utilise au fil de la semaine
Avoir une liste de courses imprimée, c’est bien.
L’utiliser intelligemment toute la semaine, c’est encore mieux, surtout quand on cherche à planifier ses repas sans se prendre la tête.
Chez nous, la règle est simple : dès qu’un produit est fini, on le surligne sur la liste (et idéalement on n’attend pas que quelqu’un d’autre le fasse).
Plus de « il faut que je pense à racheter du sel »… qui disparaît ensuite dans un coin du cerveau pour ne jamais revenir.
La liste est là, accrochée, visible, patiente.
Un petit coup de surligneur… et hop, l’info est capturée. Zéro charge mentale. Zéro oubli.
Le mercredi, c’est la « révision générale »
Comme les courses sont toujours le jeudi, le mercredi soir est mon petit rituel d’ajustement.
Je prends mon meal plan de la semaine suivante, et je surligne :
- tout ce qu’il me manque pour réaliser les recettes prévues,
- les ingrédients indispensables,
- les essentiels à restocker.
Ce moment ne prend que quelques minutes, mais il change tout :
pas de panique dans les rayons, pas de tête qui tourne en essayant de se souvenir de ce qu’il reste dans le frigo, pas de retour express au magasin pour une tomate oubliée.
C’est donc une liste claire, complète, 100 % prête pour le jeudi matin.
Je n’ai plus qu’à prendre mon stylo, mes sacs… et mon assistant officiel (Fiston) pour aller faire nos courses en mode tranquille.
Planifier ses repas, c’est ça aussi : des petites habitudes toutes simples qui, mises bout à bout, rendent la semaine mille fois plus douce. 😊
Les courses : un rituel organisé, serein et familial
Quand on cherche à planifier ses repas, les courses deviennent bien plus qu’une corvée : elles deviennent un rituel, presque un petit moment familier qui rythme la semaine.
Chez nous, ce rituel se déroule toujours dans un petit magasin.
Pourquoi pas un hypermarché ?
Parce que je n’ai aucune envie de traverser trois terrains de foot pour acheter des tomates.
Un petit magasin, c’est plus simple, plus rapide, plus humain… et surtout mieux adapté à mon énergie de maman freelance qui fait déjà assez de kilomètres dans sa tête chaque jour.
Je choisis aussi un créneau de faible affluence : le jeudi matin.
Les rayons sont calmes, les caisses rapides, je n’ai pas l’impression de jouer à Mario Kart avec deux chariots qui se battent pour la priorité.
Évidemment, je sais que ce n’est pas possible pour tout le monde, mais si vous en avez la possibilité, c’est un vrai luxe d’organisation.
Le duo du jeudi : Fiston + moi
Les courses, on les fait ensemble (quand il n’est pas en centre de loisirs ou MJC, mais dans ce cas là, je me débrouille).
Homeschooling oblige, Fiston peut m’accompagner… et il fait un peu moins de leçons ce jour-là (gagnant-gagnant, haha 🤣).
C’est devenu un moment où chacun a son rôle, où on avance vite, et où on discute de tout et de rien et où on essaie de pas trop se râler dessus.
Tri direct du caddie → sacs frais / non frais
En passant à la caisse, on récupère nos produits et on trie directement :
- les aliments frais dans les sacs isothermes,
- le sec ou le non périssable dans les autres sacs.
Ce petit geste simplissime fait déjà gagner quelques minutes à la maison.
À la maison : une organisation qui roule toute seule
Une fois rentrés :
- Fiston sort chaque aliment des sacs et les pose dans les bonnes zones (table à côté du frigo / sur la cuisinière pour le congélo / sur le plan de travail pour le placard…).
- Et moi, je fais le rangement final en prenant soin de mettre les produits plus anciens devant, et les nouveaux derrière.
Une rotation maison très simple… mais très efficace.
C’est ça aussi, planifier ses repas : des petites habitudes qui rendent tout plus fluide, plus rapide, plus serein et qui transforment une contrainte en un vrai rituel de famille.
Et honnêtement ?
Ces jeudis matins, je ne les échangerais pour rien au monde. 😊
Mes jeudis en solo, certes parfois plus calmes, ne sont pas aussi rapides ou organisés 👍
Les bénéfices concrets au quotidien
On parle souvent des étapes pour planifier ses repas, mais le plus intéressant, ce sont les effets secondaires positifs.
Et honnêtement… ils sont nombreux.
Voici ce que j’ai constaté très vite, une fois notre système en place :
Moins de questions, moins de stress
Finies les 12 versions quotidiennes du : « On mange quoi ? »
Vous n’avez plus à improviser, ni à trouver une idée brillante à 19h quand votre cerveau ressemble à de la purée de carottes.
Le plan est là, clair, prêt.
Votre futur vous remercie.
Moins d’achats impulsifs, moins de gaspillage
Quand vous savez exactement ce que vous allez cuisiner, vous n’achetez plus « au cas où ».
Et surtout : tout ce que vous achetez… vous l’utilisez.
Résultat :
- moins de nourriture qui finit au fond du frigo,
- moins de dépenses inutiles,
- et un budget courses plus apaisé.
Une meilleure organisation, plus de prévisibilité
Planifier ses repas, c’est aussi organiser votre semaine autour de vos vrais besoins : vos activités, votre énergie, vos temps disponibles.
Votre vie devient plus fluide, moins chaotique, et vous savez toujours à quoi vous attendre.
La prévisibilité, c’est une forme de douceur.
Une routine stable qui tourne… même quand la charge mentale monte
Et c’est peut-être le plus beau bénéfice : même les semaines compliquées, même les journées un peu lourdes, la machine continue de tourner.
Vous avez vos repas signature, vos dump & eat, votre liste, vos courses toujours le même jour.
Un système simple, stable, réconfortant.
Planifier ses repas n’a rien d’un défi militaire.
C’est juste une façon de vous donner moins à penser… pour pouvoir respirer un peu plus. 😊
Votre propre système, à votre rythme
Si vous deviez retenir une seule chose, c’est celle-ci : planifier ses repas n’a rien d’un marathon de performance.
C’est juste un outil pour vous simplifier la vie… pas pour vous la compliquer.
Commencez petit.
Testez une semaine.
Puis ajustez.
Puis stabilisez.
C’est exactement comme ça que naissent les routines qui durent : doucement, sans pression, sans perfectionnisme (et surtout sans tableau Excel qui donne des sueurs froides).
Rappelez-vous : Le meal plan n’est pas une prison.
C’est un soutien, un filet de sécurité, un moyen de respirer et de réfléchir moins souvent à la logistique du quotidien.
Et plus vous avancez, plus vous verrez qu’il devient votre allié naturel : les courses plus simples, la semaine plus fluide, la charge mentale qui descend d’un cran… ou deux.
Si vous voulez vous lancer tout de suite et avoir un petit coup de pouce pour que ce soit encore plus facile, je vous ai préparé un meal plan imprimable + une liste de courses préremplie, exactement comme celle que j’utilise chaque semaine.
La liste de courses, c’est plus un exemple car vous n’aurez pas forcément les mêmes produits à acheter, ni les mêmes rayons. Mais ça vous donnez une idée.
C’est un outil simple, concret, prêt à l’emploi… pour vous aider à planifier ses repas sans vous casser la tête.
👇Téléchargez-les ici et commencez votre première semaine sereine.
Et surtout : avancez à votre rythme. Votre organisation n’a pas besoin d’être parfaite. Elle a juste besoin d’être à vous. 💛





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